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Saint-Valery-en-Caux
mar. 19 mai
97
18°C
mer. 20 mai
91
17°C
jeu. 21 mai
81
23°C
ven. 22 mai
70
26°C
sam. 23 mai
59
22°C
dim. 24 mai
52
18°C
lun. 25 mai
51
18°C
mar. 26 mai
55
28°C
mer. 27 mai
60
25°C
jeu. 28 mai
65
27°C

Marées du mardi 19 mai

Grille Courbe
Coefficient: 97 Grande marée 15°C Température de l’eau
Marée haute
01:45 – 9.4m
Marée basse
08:37 – 0.7m
Marée haute
14:14 – 9.3m
Marée basse
20:57 – 1.0m
Météo du jour
Averses légères
Météo
11° / 18°
min / max
34 km/h
Vent · SSO
14.6°C
Temp. eau
8.80 mm
Précip · 100%
1014.8
Pression hPa
Vagues 1.2 m · OSO · 6s
Houle 1.1 m
Indice de pêche i
56% Correct

🐟 Pêche à la canne Meilleurs moments

03:11 – 05:11
Activité faible
Lune au Nadir i
Faible
🎣 Guide Couleur Leurre pour le Mardi 19 Mai 2026
⚠️ Rappel important :

Respectez la réglementation locale et les interdictions sanitaires en vigueur dans votre zone de pêche.

🦪 Pêche à pied Meilleurs moments 🔔 Activer Alerte Marées

06:37 – 09:37
2h avant et 1h après marée basse
Excellent
18:57 – 21:57
2h avant et 1h après marée basse
Excellent

🗺️ Découvrez les spots secrets autour de Saint-Valery-en-Caux

Bars, Dorades, Arénicoles, Pistiches, Coques, palourdes, … Nos cartes révèlent les meilleurs spots validés par +2500 pêcheurs à travers toute la France !

Aperçu carte démo interactive

🎣 Pêche à la canne Activité des poissons sur 24h

01:45 Haute
08:37 Basse
14:14 Haute
20:57 Basse
0h
2h
4h
6h
8h
10h
12h
14h
16h
18h
20h
22h
☀️↑
06:06
☀️↓
21:41
🌙↑
07:49
🌙↓
00:34
☀️↑ 06:06 ☀️↓ 21:41 🌙↑ 07:49 🌙↓ 00:34
Faible
Moyenne
Bonne
Très Bonne
Exceptionnelle

Marées à Saint-Valery-en-Caux

Saint‑Valery‑en‑Caux, petite ville portuaire de la côte d’Albâtre en Seine‑Maritime (Normandie), se niche au fond d’une valleuse entre deux falaises de craie qui dépassent couramment 70 à 90 mètres, à mi‑chemin entre Dieppe (environ 30 km à l’est) et Fécamp (environ 35 km à l’ouest), avec un cœur urbain compact tourné vers un bassin portuaire très abrité, une promenade littorale et un front de mer de galets typique de la Manche ; la commune compte autour de 4 000 habitants (ordre de grandeur des recensements récents) mais sa population “réelle” gonfle fortement l’été avec les résidences secondaires, les campings et les locations qui remplissent tout le pays de Caux, ce qui se voit immédiatement au port, aux terrasses, aux mises à l’eau et aux postes de pêche prisés aux changements de marée ; ici, l’identité locale mélange station balnéaire et culture maritime (pêche côtière, plaisance, chantiers, escales), avec un port intercommunal qui revendique un fonctionnement à l’année, des événements nautiques et une géographie très lisible pour les pêcheurs du bord : une cuvette protégée, des digues, des enrochements, un estran de galets et de roches, et des “couloirs” naturels où le courant s’accélère dès que le marnage devient sérieux.

Comprendre les marées à Saint-Valery-en-Caux

Aujourd’hui, le coefficient de marée à Saint-Valery-en-Caux est de 97, la prochaine marée haute est à 14h14 et la prochaine marée basse est à 08h37.

Sur la côte d’Albâtre, on est en Manche et ça se ressent : le niveau d’eau varie fortement au fil de la journée, avec une amplitude typique comprise ici entre environ 7,0 m sur petits coefficients et 9,0 m sur gros coefficients (et plus de dynamique encore lors des grandes marées de fin d’hiver et d’équinoxe quand les coefficients dépassent 100), ce qui transforme complètement le paysage entre pleine mer (galets couverts, pied de falaise battu par le clapot, accès “court” aux digues) et basse mer (estran très large, rochers et poches de sable apparaissent, veines de courant visibles, accès plus long aux postes) ; la configuration en valleuse et la présence d’ouvrages portuaires canalisent les flux : à l’étale on a un répit, puis au flot et au jusant le courant se “met en place” avec des accélérations près des passes et des têtes de digues, et la hauteur d’eau au bassin conditionne autant la pêche à la canne que les sorties à pied (un pêcheur à pied gagne facilement 45 à 60 minutes d’estran exploitable en visant la bonne fenêtre autour de la basse mer, alors qu’un pêcheur du bord cherchera souvent le moment où l’eau reprend de la vitesse, quand les poissons se déplacent et que les appâts se font naturellement “travailler”) ; la météo joue aussi, surtout en Manche où les dépressions peuvent provoquer surcote ou décote : un vent de secteur ouest bien établi peut pousser de la mer et relever la pleine mer, alors qu’un vent de terre et une pression élevée peuvent “vider” davantage et allonger le temps de marche, ce qui oblige à garder une marge de sécurité (les retours peuvent se faire plus tôt que prévu si le clapot se lève, ou au contraire te donner l’illusion d’un estran infini si la mer tarde à remonter).

L’amplitude des marées à Saint-Valery-en-Caux varie entre 7.0 mètres en morte-eau et 9.0 mètres en vive-eau. Les coefficients supérieurs à 95 indiquent une grande marée, offrant les meilleures conditions pour la pêche à pied et l’observation du phénomène.

Le littoral de Saint-Valery-en-Caux

Port intercommunal et digues

  • Type : port
  • Parking : oui – payant

Le port de Saint‑Valery‑en‑Caux est le spot “évidence” parce qu’il concentre, sur quelques centaines de mètres, plusieurs postes très différents : les quais intérieurs abrités (pratiques quand ça souffle), les enrochements extérieurs (plus exposés, plus vivants), et surtout les têtes de digues qui servent de “porte” entre l’eau calme du bassin et l’eau plus mobile au large ; pour la pêche à la canne, la lecture est simple mais exigeante : quand le flot démarre, le courant amène nourriture et agitation, les bancs de lançons et de petits sprats se rassemblent, et c’est là que bar/loup, lieu, maquereau et parfois orphies peuvent s’activer, alors qu’au jusant on profite des veines de courant qui “décrochent” le long des pierres, souvent meilleures avec un leurre souple ou un petit jig travaillé près du fond ; ce spot est aussi intéressant car il te force à respecter une routine efficace : vérifier l’heure de pleine mer pour savoir quand les postes seront accessibles, viser une fenêtre de 2 à 3 heures autour du changement (les touches se concentrent souvent quand l’eau reprend de la vitesse), et adapter l’angle de lancer pour rester dans la zone de passage plutôt que d’insister au hasard ; côté pêche à pied, l’intérêt est plus ponctuel (petites poches et creux entre blocs, recherche de crevettes, crabes, bigorneaux) mais il faut rester strict sur les zones autorisées, car la vie portuaire implique des secteurs interdits et un passage d’engins ; enfin, ce port a des chiffres qui parlent : il accueille une capacité de plusieurs centaines de places à l’année (ordre de grandeur d’un port de plaisance structurant) et des escales de passage régulières, ce qui signifie trafic réel, manœuvres, amarres et zones techniques, donc une règle d’or : tu pêches toujours sans gêner, tu gardes tes lignes courtes quand un bateau manœuvre, et tu anticipes ton repli si le vent ou la houle rend les têtes de digues glissantes.

Plage de galets et estran central

  • Type : plage
  • Parking : oui – payant

La plage centrale de Saint‑Valery‑en‑Caux, au pied des falaises, n’a rien d’une grande plage de sable “facile” : c’est un ruban de galets, parfois entrecoupé de zones de roches et de petits bancs de sable qui se déplacent, et c’est précisément ce mélange qui rend le coin intéressant pour les pêcheurs du bord et à pied ; à marée haute, l’eau vient lécher le pied de digue et les galets roulent sous le clapot, ce qui favorise la pêche au posé (appât naturel, coulée contrôlée) et, selon la saison, quelques surprises sur les poissons de passage, alors qu’à marée basse l’estran s’ouvre et tu peux explorer méthodiquement les zones “cassées” où les galets laissent apparaître des plaques plus fines, des rigoles et des creux qui retiennent vie et nourriture ; pour la pêche à pied, la bonne approche consiste à profiter des gros coefficients pour avoir un maximum de surface découvrante, rester à portée visuelle d’un repère fixe (escaliers, digue, accès) et travailler les micro‑habitats : sous les pierres plates pour les crabes, dans les zones plus sableuses pour certains coquillages, et dans les laisses et fentes pour les crevettes grises, tout en gardant à l’esprit que la mer remonte vite et que l’estran de galets fatigue plus qu’un estran de sable (on marche moins vite, on s’épuise plus tôt, on s’éloigne trop facilement) ; pour la pêche à la canne, l’intérêt majeur est la lecture des “lignes” : une bordure de galets plongeante, un changement de couleur d’eau, une petite vague qui casse toujours au même endroit signalant une marche, et c’est là que tu places ton lancer plutôt que de chercher la distance brute ; si tu débutes, ce spot est parfait pour comprendre comment le marnage modifie les accès (à certaines hauteurs d’eau, tu as 30 mètres de plage, à d’autres tu n’as plus rien), et comment une simple différence d’une heure peut changer totalement ta session.

Valleuses et accès sauvages vers Veules

  • Type : pointe
  • Parking : oui – gratuit

Autour de Saint‑Valery‑en‑Caux, les valleuses (ces petites vallées encaissées qui percent le plateau cauchois) te donnent accès à des portions plus “sauvages” de la côte, souvent moins fréquentées que le front de mer, avec des alternances de roches, de galets et de petites anfractuosités qui servent de zones de chasse pour les poissons quand le courant se met à longer la falaise ; l’intérêt, pour un pêcheur du bord, c’est de pouvoir se positionner sur des structures naturelles sans dépendre du trafic du port : une avancée rocheuse, une zone de blocs au pied de falaise, une petite pointe où le courant se divise (tu le vois au dessin des vaguelettes), et tu peux y travailler au leurre en “peignant” les bordures ou au posé sur les trous ; mais c’est un spot qui impose une discipline de sécurité : repérer l’itinéraire de retour avant de descendre, vérifier la météo (un simple coup de vent peut lever une houle qui rend les galets impraticables), garder un œil sur la hauteur d’eau, et accepter de renoncer si la mer “colle” la falaise ; en pratique, ces accès deviennent très intéressants à mi‑marée montante (tu as assez d’eau pour que le poisson s’approche, mais encore assez de place pour circuler), et ils sont souvent meilleurs en lumière rasante (début ou fin de journée) quand l’activité des proies augmente, ce qui colle parfaitement à une approche “sortie courte mais bien calée” plutôt qu’à une longue session épuisante.

Sécurité et réglementation

Zones sensibles

Les falaises de craie de la côte d’Albâtre sont instables et les chutes de blocs sont possibles même par beau temps : évite de stationner au pied des parois, ne te mets pas sous une zone fraîchement éboulée, et garde une marge quand tu progresses le long de la falaise ; sur l’estran, les galets mouillés et les algues rendent les rochers glissants, la houle peut surprendre, et la remontée de la mer est rapide sur gros coefficients (un retour “en diagonale” peut devenir impossible si tu te fais couper par une langue d’eau) ; autour du port, certaines zones techniques, passes et installations peuvent être réglementées, avec risque d’amende en cas d’intrusion, et la cohabitation avec les manœuvres impose de rester visible, de ne jamais laisser une canne traverser une zone de passage, et de ne pas pêcher depuis des ouvrages fermés par barrière ; en pêche à pied, ajoute la prudence sanitaire (zones potentiellement impactées par ruissellement après fortes pluies) et l’équipement minimum (lampe, téléphone chargé, chaussures adaptées), parce qu’un accident banal sur galets arrive vite.

Réglementation locale

Ici, tu es sur la façade Manche‑Atlantique : respecte les tailles minimales (bar 36 cm, lieu jaune 42 cm, sole 27 cm, maquereau 30 cm), les quotas et plafonds de prise (poissons et coquillages), mesure systématiquement à la pige et relâche les femelles grainées pour les crustacés ; la pêche à pied doit rester raisonnable en quantité, et il faut vérifier avant chaque sortie les arrêtés locaux éventuels (zones portuaires, secteurs sensibles, périodes) ainsi que les bulletins sanitaires et fermetures de gisements publiés par les autorités, car une interdiction peut tomber rapidement après un épisode pluvieux ; pour limiter les erreurs, garde le réflexe de consulter un site de référence sur la pêche à pied responsable et les communications ARS, et si tu pêches au port, respecte strictement la signalétique (zones interdites, horaires d’activité).

Pêche à Saint-Valery-en-Caux

Saint‑Valery‑en‑Caux vit au rythme d’un littoral très fréquenté : l’été, la station balnéaire attire les familles, les plaisanciers et les pêcheurs occasionnels, tandis qu’à l’année le port, les commerces et les services nautiques maintiennent une activité régulière ; pour le pêcheur récréatif, cela crée un contexte “mixte” où la pêche du bord se pratique surtout tôt le matin, le soir, ou hors saison pour gagner en tranquillité, avec des espèces typiques de Manche (bar, lieu, maquereau, poissons de roche) et une pêche à pied plus opportuniste sur les roches et poches de sable ; économiquement, l’offre d’hébergement (campings du pays de Caux, résidences, locations) et la restauration du front de mer assurent une vraie vie locale, mais l’envers de la médaille est la fréquentation : la réussite passe par la planification (marée, météo, créneaux calmes) plutôt que par l’improvisation.

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